Les effets de rebond
Pendant des années, je disposais dans notre appartement d’une baignoire. Je l’utilisais durant de longues minutes, après avoir couru entre une heure et une heure trente.
J’avais observé que les bouffées d’idées se poursuivaient jusqu’à la fin de ce moment de relaxation qui pouvait durer 20 minutes.
À partir de mai 2018, une hanche douloureuse m’a privé de la possibilité de courir. Il m’est alors arrivé de prendre un bain uniquement pour le plaisir, sans avoir couru. Chose très étrange, les bouffées d’idées ont continué à se produire. C’est comme si le cerveau avait fait un lien entre ma situation physique, dans l’eau chaude, posé sur un fonds identique et qu’il s’était mis en route de manière rituelle.
L’histoire ne dit pas si Archimède était un marathonien !
Après avoir constaté que le cerveau pouvait être leurré par le bain, il m’a semblé naturel d’étudier le cas où le seul lien de continuité est la baignoire.
Le premier avril 2024, je me suis alors prêté à la première expérience, sans succès.
Si l’expérience s’était soldée par un nouvel effet de rebonds, je n’aurais pas pu conclure sur la base d’un seul essai.
Elle est négative, je ne peux donc pas non plus conclure.
Par ailleurs, d’autres paramètres ont changé par rapport au bain classique dans ma salle de bain. Par exemple, je ne suis pas en tenue de bain. Y a-t-il une tenue de bain standard sans eau ?
J’ai donc décidé de créer dans une partie du jardin un lieu d’expérimentations répondant à un protocole élaboré. Dans le cadre de la cohabitation entre la science et la connaissance, la baignoire est installée dans une sorte de chapelle.
Après avoir constaté que le cerveau pouvait être leurré par le bain, il m’a semblé naturel d’étudier le cas où le seul lien de continuité est la baignoire. Dans l’attente d’une publication !