Diffusion par gestion du pic d’odeur

Dans le domaine de la diffusion d’actifs dans l’air et notamment des parfums, la diffusion par gestion du pic d’odeur a été une première mondiale, le brevet a été déposé le 3 avril 2002 avec Jean-Pierre Lepesant, EP1192010 (A1). Le nez est un organe de sécurité avant d’être un organe de plaisir. Lorsque l’on est exposé à une odeur quelques minutes, le cerveau le débranche. Il n’est donc pas possible de rester dans un environnement olfactif stable. Avec le pic d’odeur, nous avons aussi été les premiers à connecter un diffuseur de parfum à un ordinateur avec les applications suivantes : 

  • Créer une ambiance synesthésique autour du poste de travail (une image de Provence, le coucou, le bruit d’un ruisseau et une odeur de lavande). 

  • Nous avons vendu un dispositif comportant plusieurs diffuseurs à une école de cuisine au Japon. 

  • Nous avons créé pour France-Télécom un système d’apprentissage de la lecture pour les enfants dans lesquels quand l’écran montre une fraise en même temps que la lettre F, l’ordinateur diffuse son arôme. 

Les huiles ne sont pas miscibles dans l’eau. Pour diffuser des parfums, il n’est pas satisfaisant pour la santé d’utiliser des solvants chimiques pour leur dangerosité intrinsèque mais aussi pour les risques de migration dans le système respiratoire lorsque les gouttes sont très fines. Et il faut qu’elles soient très fines pour qu’elles ne tombent pas au sol ou sur le meuble avant qu’elles ne se soient évaporées.  

Le brevet FR2937884 (A1) du 5 novembre 2008 dont le co-auteur est Laurent Foucher protège un procédé de formation d'une émulsion à partir de liquides non miscibles entre eux et application à l'alimentation en liquide d'un dispositif de nébulisation. 

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